Actualités

L'actualité du monde de l'audiologie décryptée et synthétisée 

Mercredi 24 Octobre 2018 | Par Kessy Huebi Martel
Chronique solidaire : Aurélie Garde

Aurélie Garde est audioprothésiste D.E. à Annecy dans le département de la Haute-Savoie (74), depuis seize ans.


1° Comment êtes-vous devenu mécène d’AuditionSolidarité ?
Le centre audition mutualiste dans lequel j’exerce est mécène d’AuditionSolidarité depuis six ans. Mais même si je n’ai pas « techniquement » choisi d’être mécène c’est un concept avec lequel j’adhère complètement, car c’est exactement la raison pour laquelle je fais ce métier. Je ne suis pas là pour vendre, je suis là pour aider les gens à mieux entendre, tout en maintenant le lien social, c’est important pour moi.


2° Que vous apporte le mécénat dans votre vie de tous les jours ?
Le mécénat ne se résume pas qu’à l’humanitaire, il nous permet d’apprendre des choses sur notre métier. Personnellement, cela m’a appris à relativiser avec les patients. Par exemple, jusque-là, je n’osais pas me diriger vers l’appareillage pédiatrique, mais après en avoir discuté avec des mécènes, c’est une possibilité que j’envisage désormais. On peut véritablement dire que cette action m’a libérée d’un poids.

3° Quels souvenirs gardez-vous de votre action avec AuditionSolidarité ?

Pour ma première mission en tant que mécène, nous nous sommes rendus à Marseille, pendant deux jours, au mois de septembre 2018. Nous avions une logistique impressionnante... C’est assez incroyable de voir que les organisatrices arrivent à mettre sur pied rapidement, un véritable petit centre d’audioprothèse : du médecin sur place, à l’orthophoniste, en passant par l’audioprothésiste, l’appareillage, le moulage, la prise d’empreinte... tout est fait sur place ! Certaines personnes venaient pour la première fois, et avaient l’air inquiètes... avant d’être prises en charge et de repartir avec le sourire. D’autres, en revanche, avaient déjà pu bénéficier d’une telle action, et revenaient pour le suivi de leur appareillage. Difficile de ne sélectionner qu’un souvenir, j’en ai tellement ! Je pense que ce qui m’a le plus marqué, c’est la bonne humeur qui régnait pendant ces deux jours. Qu’elle soit du côté des patients ou de l’équipe, une réelle joie de vivre était palpable..

4° AuditionSolidarité en un mot ?
Enthousiasme.

 

Partager l'article sur